#FromZeroToHeros, les meilleurs et pires scénarios pour les joueurs du Jazz cette saison

#FromZeroToHeros, les meilleurs et pires scénarios pour les joueurs du Jazz cette saison

15 octobre 2019 0 Par Guillaume P.

#FromZeroToHeros c’est l’article du début de saison qui vous montrera les meilleures et pires performances possibles pour les joueurs du Jazz.

Mike Conley – 

Meilleur cas : All star ! La signature de l’ancien Grizzly peut paraître être [formule lourde, paraît être OU peut être] la pièce manquante du puzzle. Dans une attaque qu’il gère à la baguette grâce à l’aide de son fidèle compagnon, Donovan Mitchell, Mike Conley fait chavirer les coeurs dans tout l’Utah et arrive fin janvier avec des stats impressionnantes de 23 points 8 passes. Quelques jours plus tard, les votes des All Stars sont annoncés et pour la première fois de sa carrière, Mike voit son nom y figurer. En 15min de temps de jeu, il aura le temps de mettre 13 points dans le match des étoiles. Sa fin de saison est sérieuse et au moment de retrouver les PO, le meneur arrive encore à booster son niveau de jeu. C’est LUI le patron de l’équipe du Jazz. 

Pire cas : Titulaire indiscutable certes… mais décevant. Les premiers matchs passent et Conley est à la traîne, décevant dans le jeu, maladroit aux tirs, du déchet dans la création, les fans s’impatientent. Un soir de mi janvier, à la fin d’une soirée à 4/13 4 passes et 4 turnovers, les fantômes du passé reviennent, blessure pour Conley, Utah à terre.

Donovan Mitchell – 

Meilleur cas : All star (aussi), quelques votes dans la course au MVP, dans une All NBA Team ! Après un été à avoir appris aux côtés de Popovich et Team USA, Mitchell revient plus affuté que jamais ! Le joueur de 23 ans a appris de ses erreurs et commence la saison en trombe. Avec Conley à ses côtés, Spida trouve plus d’espace, pénètre plus et mieux, il va chercher des points faciles sur la ligne comme les grands ! All Star indiscutable, tout s’est amélioré chez lui, son scoring avec des shoots plus judicieux, sa qualité de passes, on ne compte plus ses caviars pour Ingles et Bogda et sa défense ! 5ème au MVP, il a montré qui était le Franchise Player de Utah ! 

Pire cas : Pas d’évolution pour l’arrière. Avec un effectif de meilleure qualité, Mitchell s’implique un peu moins dans le jeu de l’équipe. Sa moyenne de points est en baisse, tout comme son %, sa seule consolation sera quelques apparitions dans le TOP 10 de la nuit. Il joue souvent trop facile, perd beaucoup de ballons et s’énerve au fil des matchs. Il faudra bosser l’été qui arrive pour se rattraper de cette saison décevante.

Rudy Gobert – 

Meilleur cas : All Star (enfin !), DPOY (encore), All NBA Team (encore) ! Chaque soir sur le terrain, on voit un Rudy en mission, toujours intraitable en défense, c’est surtout en attaque qu’on va observer des progrès. Une relation en P’n’R phénoménale avec Conley (qui déclarera que c’est beaucoup plus simple de jouer avec Rudy qu’avec le géant espagnol), le pivot français nous sort quelques moves efficaces au poste, sah quel plaisir ! En larmes après sa sélection all star, triplement titré pour le DPOY, une nouvelle fois dans une All NBA Team, ses PO réussis font de lui le vrai bonhomme du Jazz.  

Pire cas : Une nouvelle fois snobé du ASG à cause de performances peu étincelantes, Rudy perd patience. Toujours bon défenseur il perdra quand même son titre de DPOY. Pas assez convaincant en attaque, il touchera beaucoup moins de ballons qui seront assez souvent mal exploités. Son % aux lancers diminue, Gobert devient juste un bon titulaire défenseur, il refusera la prolongation pour réfléchir à signer dans une équipe plus flashy. 

 

 

Bojan Bogdanovic – 

Meilleur cas : Et si c’était lui le gros coup de l’été ? Après deux belles saisons dans l’Indiana, Bojan arrive plus motivé que jamais dans ce nouveau projet et devient un véritable pyromane. Toujours bien placé dans les systèmes de Snyder, Conley et Mitchell lui distribuent grand nombre de caviars qu’il convertit à la perfection. C’est LUI le Game changer du Jazz, capable de prendre feu au bon moment pour faire revenir le Jazz dans le match ou donner la victoire.

Pire cas : Les matchs passent et toujours pas d’adresse, embêtant pour un shooteur. On se rend compte que Bojan était en sur régime chez les Pacers et ses performances tirent l’équipe vers le bas. Peu impliqué défensivement, il deviendra un rôle player trop payé chez nous.

Joe Ingles – 

Meilleur cas : 6TH MAN OF THE YEAR ET MVP ! Saison historique pour Joe Ingles, pour la première fois un joueur décrochera ces deux récompenses la même année, on vous laisse voir par vous même : 28.4 points, 7.2 passes pour l’Australien en 27 minutes. Totalement indéfendable il rentre dans la tête de son adversaire chaque soir, intraitable à la création chaque ballon qu’il touche devient de l’or, il déclarera « Merci c’est sympa » à la remise des trophées. 

Pire cas : Les % continuent de chuter pour l’ailier. On arrive pas à retrouver le Joe qui nous fait vibrer. Il gardera son QI Basket mais son déficit physique sera trop important. Une fois arrivé en PO, le pire arrive, Z-E-R-O adresse (12% sur la série), le Jazz est éliminé 4-1 (sans doute par les Rockets pour changer)

Jeff Green – 

Meilleur cas : Nouvelle jeunesse pour Jeff Green, signé au minimum, l’ailier est titulaire dans une équipe qui joue le titre, quel kiff pour lui ! Accompagné de 4 grands noms dans le 5, il aura tous les soirs le Kyle Kuzma de chaque équipe face à lui. Saison complète pour Jeff Green, masterclass de Snyder, le Jazz est injouable. 

Pire cas : Après quelques titularisations, Green déçoit. On ne le voit pas que ce soit offensivement ou défensivement. Il reste douteux et pas assez affûté. Remplacé dans le 5 majeur mi novembre, il aura quelques minutes sur le banc, à ce prix là il fallait tenter mais c’était pas concluant. 

Emmanuel Mudiay – 

Meilleur cas : Tiens ? Mudiay avec un vrai coach est un bon basketteur ?! Bonne pioche. Il sera le principal remplaçant sur les postes 1 et 2, son talent offensif ne faisant aucun doute, c’est défensivement qu’il étonne tout le monde. Avec son physique il fait déjouer tous les extérieurs adverses. Que Mike et Donovan profitent de leurs minutes de repos, Manu fait le taff ! 

Pire cas : Incapable de faire une bonne action défensive, Mudiay reste bloqué derrière Exum et Conley à la mène. Adepte du garbage-time, ça sera une saison bien triste pour lui, il fera ses valises pour la Chine à la fin de la saison

Dante Exum – 

Meilleur cas : MIP ! Quand il est là Dante est un (très) bon joueur de basket. Il terminera en avril prochain sa première saison pleine, toujours avec un moteur V8 turbo, le meneur prend l’ascendant sur tous ses adversaires. En défense, impossible de le passer, il montre enfin ses qualités au monde de la NBA, au plus grand bonheur des fans du Jazz. En PO, il sera en mission sur toutes les stars adverses.

Pire cas : Pas besoin de détailler, encore une fois on a eu l’espoir, encore une fois une blessure mettra un terme à sa saison.

Royce O’Neale – 

Meilleur cas : MIP ! Il avait déjà montré sa grosse défense, il nous montre maintenant qu’il est très bon partout. Avec Ingles il gère d’une main de maître la 2nd unit, sa réussite à 3 points est impressionnante. Au milieu de la saison, Snyder lui donne même sa place dans le 5 majeur. Les fans du Jazz connaissaient déjà son potentiel, cette saison il l’a montré aux yeux du monde.

Pire cas : Des performances irrégulières, un shoot douteux, pas de création, O’Neale s’enfoncera au fur et à mesure de la saison dans le banc, d’autres joueurs en profiteront, saison difficile pour Royce.

Ed Davis – 

Meilleur cas : Peut-être le moins grand écart de cet article. Dans le meilleur des cas, Ed sera un super remplaçant pour Rudy. Il ne laisse pas un rebond à l’adversaire, défend dur sur l’homme, affiche un % impressionnant, quel plaisir ! 

Pire cas : Dans le pire des cas, il sera un pivot remplaçant moyen, il prendra ses rebonds et pas grand chose de plus. Il faudrait vraiment des performances très décevantes pour que Bradley lui passe devant dans la rotation. 

Tony Bradley – 

Meilleur cas : Des minutes bien utilisées, des progrès constants, Tony arrive enfin à se faire une place en NBA. Il a ses qualités et ses défauts, mais sa saison est assez bonne pour décrocher du temps de jeu en dehors du garbage-time ! 

Pire cas : Bradley n’a toujours pas le niveau en NBA, Snyder l’enverra s’amuser en G-League où il fera une saison sans bruit. 

Georges Niang – 

Meilleur cas : Sacrée gâchette ! Il confirme ses progrès surtout en défense. Il arrive à tenir ses adversaires en défense et prendra feu certains soirs derrière la ligne. Une place solide dans la rotation, Georges nous aura fait beaucoup de bien cette saison

Pire cas : Sans réussite aux tirs, il n’y a pas beaucoup de raisons de l’avoir sur un terrain, il balancera quelques tirs dans la garbage-time pour une saison sans grand intérêt.

Nigel Williams Goss – 

Meilleur cas : Il faudra travailler s’il veut du temps de jeu, mais ce n’est pas un souci pour lui. NWG travaille et travaille bien. Les performances décevantes des autres meneurs lui offrent de précieuses minutes qu’il saura bien utiliser. Coucou le nouveau Raul Neto. 

Pire cas : Garbage-time, et encore. 

Miye Oni – 

Meilleur cas : Un Grayson Allen en version améliorée ! Meilleur défenseur, meilleur shooteur, Oni aura sa chance pas de doute ! Il sera une nouvelle fois un steal de la draft, le FO du Jazz est vraiment fort.

Pire cas : Il ne trouve pas sa place en NBA pour le moment, il patientera en G-League pour se faire les dents, on verra plus tard. 

Stanton Kidd 

Meilleur cas : Un peu de temps de jeu dans le garbage time

Pire cas : Une saison invisible en G League